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Le soleil Le 22/12/2005, par janine laval Le soleil
J’aime le soleil levant
Quand il revêt la terre
De ses reflets mouvants
Quand sa douce lumière
Effleure l’océan.
L’alouette s’éveille
Et monte au firmament
La fleur s’offre à l’abeille
Et le monde à l’enfant
Qui sort de son sommeil.
J’aime aussi à midi
Le soleil calme et chaud.
La nature épanouie
Marque un temps de repos
Et la grappe mûrit.
Mais j’aime surtout
Quand le soleil descend
Et prend des reflets roux
Qui embrasent les champs.
Oui, j’aime par-dessus tout
Voir le soleil couchant.
Janine Laval 31 mai 1967
C'est pas récent, mais je viens de le retrouver en triant des vieux papiers.
Bientôt quarante ans que j'avais écri ce petit texte sans prétention.
3 commentaires : Le 22/12/2005, par Piboule ! J'aime l'heure où le soleil couché le ciel devient glauque au point de peu à peu s'effacer ... La nuit monte de la terre ! C'est un peu l'effet d'un rideau qui tombe sur la scène, la pièce est jouée, la représentation a été unique, elle est unique chaque jour, pour l'éternité !
J'aime l'heure où s'allument les étoiles, une à une dans l'immensité de la voûte céleste, j'aime penser que pour beaucoup, le temps d'être a passer et que malgré tout, longtemps après sa fin, je peux la contempler, c'est un espèce de clin d'oeil, de décalage dans l'espace temps !
J'aime l'heure où la voie lactée devient laiteuse, celle où les étoiles pressées vont se noyer, je me plais à imaginer un océan d'or où flotterait tous ces corps célestes...
Plus tard encore vient l'heure de la grande paix, celle où tout repose, tout s'est laissé emporter, figer !
Puis tout doucement le ciel redevient glauque, sa lumière rejoint la terre, en petites touches, en millimètres de demi-teintes, l'aube sous nos yeux rosie de plaisir !
Le 23/12/2005, par janine laval Bien qu'en prose, Piboule ton commentaire est d'une poésie enivrante.
Merci de l'avoir mis ici
Le 05/01/2006, par Philippe de Chabalier Résumant tout cela, vers ou prose, la réponse de Diogène à Alexandre le Grand (c'est encore plus vieux, IV siècle av.JC) :
"ôte toi de mon soleil"
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