SOMMAIRE

1ère Partie : Les vestiges actuels du C.F.D.

I – Que sont devenues les anciennes gares ?

II – Les arrêts facultatifs ou « haltes »

III – Les vestiges de l’ancienne voie

IV – Les ouvrages d’art :
1. Les tunnels
2. Les viaducs
3. Comparaison entre le Pont Manqué, avant et aujourd’hui

2ème Partie : Qu’en est - il des projets de réhabilitation de l’ancienne voie du C.F.D.

I – Quellles ont été les études réalisées ?
 Pourquoi n’ont - elles pas abouti ?
 II – Quel est le projet actuel ?  

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1ère Partie : Les vestiges actuels du C.F.D.
 

   La ligne de chemin de fer appartient aujourd’hui aux communes, mais dans quelques cas, l’Etat a racheté des tronçons de voie pour que la RN106 puisse être aménagée. Effectivement, à onze endroits différents, la voie a été supprimée :

Exemples  -    Entre Florac et La Salle Prunet
 

 

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I – Que sont devenues les gares ?

- Les anciennes gares de :    - Florac
                                                  - Saint Privat de Vallonque
                                                  - Saint Hilaire de La-Vit
                                                                      appartiennent aux communes qui les ont rachetées.
 
 

- Certaines ont été revendues à des particuliers :

- Celle de Saint Julien d’Arpaon, le terrain qui l’entourait sert de Camping,
- Celle de Cassagnas – Barre est devenue un restaurant : « le Stevenson »
- Celle du Rouve – Jalcreste,
- Celle de Saint Frézal de Ventalon
- Celle de Sainte Cécile d’Andorge
La gare de Florac  La gare de St Julien D'Arpaon
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II – Les arrêts facultatifs ou « haltes »

   Les haltes étaient des endroits où les gens pouvaient attendre le train s’il n’y avait pas de gare près de chez eux. Ces petits abris étaient constitués de trois murs de pierres et d’un toit. Si une personne voulait emprunter le train, elle faisait un signe de la main au chauffeur qui arrêtait la locomotive. Les passagers qui montaient payaient leur billet au conducteur ou au chef de train.

         La halte de Sistre

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III – Les vestiges de l’ancienne voie :

        L'aspect de la voie actuellement...

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IV – Les ouvrages d’art :

1. Les tunnels
 

Vestiges des tunnels...

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2. Les viaducs

Photos + commentaires

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3. Comparaison entre le Pont Manqué, avant et aujourd’hui :

  En comparant une photo du « Pont Manqué » à l’époque où le train circulait encore et une, du même endroit, aujourd’hui, on pourra voir nettement que les changements sont considérables. On peu apercevoir clairement que le pont qu’empruntait le C.F.D. n’existe plus, il a été entièrement démoli et remplacé par un pont routier moderne. Aujourd’hui, le pont qu’utilisaient les automobilistes ne sert plus. La voie a été entièrement détruite pour la construction de la RN106.
 
Le Pont Manqué entre les deux guerres  Le Pont Manqué actuellement

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2ème Partie : Qu’en est - il des projets de réhabilitation de l’ancienne voie du C.F.D.

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I – Quelles ont été les études réalisées ?
 Pourquoi n’ont - elles pas encore abouti ?

   Depuis 1985, sept études ont été réalisées :

- Une par la DDE
- Une par un cabinet privé (l’étude a coûté  250000 F)
- Une par un objecteur de conscience du Parc National des Cévennes
- Une par un technicien de Conseil général de la Lozère
- Une par la Compagnie Nationale du Bas - Rhône
- Une par une compagnie suisse : la M.O.B.
- Et la dernière, en 2000 – 2001, à l’initiative du Parc national des Cévennes : « Le C.F.D. transcévenol sans moteur

Ces projets et études ont souvent été dirigés par un S.I.V.U. (Syndicat Intercommunal à Vocation Unique) regroupant les douze communes de la Vallée de la Mimente et de la Vallée Longue et dont les élus sont toujours à la recherche d’une solution qui permettrait de remettre en valeur cet élément du patrimoine cévenol. En effet, cette ancienne ligne de chemin de fer pourrait constituer l’épine dorsale d’un axe de développement touristique, pouvant engendrer d’autres activités annexes : création de sentier de petite et moyenne randonnées pédestres, de gîtes d’étapes, de campings, d’un musée… Cet axe pourrait drainer un tourisme à la recherche d’un environnement naturel protégé par le Parc National des Cévennes, d’activités sportives diverses, d’animations culturelles… et ainsi dynamiser ces vallées cévenoles qui n’ont cessé, depuis plus de trente ans, d’attirer une population diverse d’origine urbaine, conservant à cette région une croissance démographique qui en fait une exception dans un département de la Lozère qui par ailleurs confirme son dépeuplement.
Les principaux obstacles qui n’ont pu être surmontés jusqu’à présent, concernent le coût financier d’une telle réhabilitation, en raison de la dégradation des ouvrages comme les tunnels, les viaducs, les soutènements, non entretenus depuis trente ans, mais surtout du fait de la priorité donnée à l’aménagement de la N. 106 qui très souvent s’est réalisée au détriment de l’ancienne voie ferrée.
 

 Le 10 Mars 1998 Mr François Christophe Meunier a demandé à la compagnie du chemin de fer à voie métrique Montreux Oberland Bernois d’effectuer une première évaluation des travaux nécessaires pour la réhabilitation de la ligne Florac Ste Cécile d’Andorge. Les tronçons et ouvrages visités ont fais l’objet d’une appréciation de leur état afin d ‘évaluer les conditions nécessaires à la reprise de l’exploitation ferroviaire. Malgré 30 ans d’interruption d’exploitation, les ouvrages d’art de la ligne qui n’ont pas étés entretenus depuis, sont remarquablement conservés.
 

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II – Quel est le projet actuel ?

LE TRANSCEVENNOL SANS MOTEUR

 C’ est une ancienne voie de chemin de fer de 45 à 55 kilomètres qui traverse les Cévennes parallèle à la ligne du train cévenol Paris – Clermont  - Nîmes -  Marseille . Le parcourt suit la RN 106, qui est l’axe le plus fréquenté de cette région . Cette voie est interrompue, disparue ou compromise en plusieurs tronçons . elle est en mauvaise état mais « solide ».
 Il est possible d’amener des solutions afin de rétablir l’ itinéraire . les aménagements possibles :             - 50 km environ de linéaire ou
- 25 à 30 km sur le C.F.D. avec tunnels et traversées de la RN 106 ou
- 25 à 30 km environ hors C.F.D.
* 2 à 6 km sur voie existante
* 5 à 6 km de sentier à aménager
 Le coût d’investissement évalué est entre 11 et 15 millions de francs. Il pourrait porté à plus de 30 millions de francs en cas d’existence sécuritaire maximale.
 Ce chemin pourrait être utilisé de plusieurs façons :

1- Randonnée pédestre
 Une vingtaine d’ heures de marches est nécessaire pour faire le parcours dans son intégralité, le paysage y est agréable.

2- Randonnée à vélo
 Une journée de VTT

3- Randonnée équestre
 Une journée de cheval

4- Voiture
 ¾ d’ heure en voiture par la RN 106 (45 km)

 Il faudrait aménager  des structures d’accueil : gîtes , chambres d’ hôtes , campings , hôtels , villages de vacances et des services spécialisés tout au long de l’itinéraire.

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